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S’impliquer pour changer les choses

Portrait de diplômée avec Natacha Jean

Au cours des derniers mois, l’équipe de l’ADUQAC a eu la chance de réaliser plusieurs portraits avec des diplômé(e)s s’étant illustré(e)s dans le secteur privé. Ce mois-ci, c’est en politique que s’est démarquée la diplômée ayant attiré notre attention.  Nous sommes heureux de mettre en lumière le parcours inspirant de Mme Natacha Jean, diplômée au baccalauréat en enseignement au secondaire, profil histoire et à la maîtrise en interventions régionales de l’UQAC, qui vient de terminer un mandat de 4 ans comme conseillère municipale  et membre du comité exécutif de la ville de Québec.

Madame Jean, merci de partager avec nous votre parcours. Tout d’abord, j’aimerais savoir pourquoi vous être lancé en politique?

L’important pour moi, c’est de m’investir dans une cause, dans des actions qui provoquent des changements. Et sur ce plan, j’ai été choyée d’abord en présidant des associations étudiantes au secondaire, au cégep et à l’université et en siégeant sur plusieurs conseils d’administration très tôt dans mon parcours. Dans mon cas, ces implications ont été très formatrices. De devoir débattre des revendications des élèves devant une direction dès l’adolescence, cela permet de développer certaines aptitudes très jeunes. On apprend également vite à faire face à l’adversité, car nos positions ne font, évidemment, pas toujours l’unanimité. J’ai réalisé rapidement que si on veut que les choses changent, il faut s’impliquer.

J’ai milité par la suite pour la place des jeunes dans les sphères décisionnelles et pour l’enracinement des jeunes dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean à travers des organisations comme le CJE Saguenay, Place aux jeunes en région, le Parlement jeunesse et le conseil municipal jeunesse de Chicoutimi. J’ai ensuite été nommée porte-parole régionale du Sommet du Québec et de la jeunesse en 2000 et j’ai participé à l’implantation du Forum jeunesse régional. Des projets jeunesse très concrets ont été créés suite à ces démarches. C’est à cette époque que je me suis inscrite au programme de maîtrise en Études régionales de l’UQAC, car je tenais à faire ma formation dans ma région. Je n’ai jamais regretté ce choix. J’ai eu l’occasion au cours de ma maîtrise de développer des connaissances sur la mobilisation des acteurs clés d’un territoire, sur les bases du développement économique, etc. J’ai eu également le privilège d’être assistante de recherche pour Marielle Tremblay et Marc-Urbain Proulx.

À la fin de mes études, des professeurs ont recommandé ma candidature à Michel Perron qui démarrait à l’époque le CRÉPAS. J’ai été engagée en tant que coordonnatrice régionale du Chantier école-entreprises-milieu. J’ai occupé ce poste deux ans. J’ai beaucoup appris de cette équipe et c’est encore pour moi une grande fierté d’avoir été associée à la première instance régionale en persévérance scolaire. Dans cette foulée, on m’a offert un poste de directrice des communications et des relations publiques au Fonds jeunesse Québec, un fonds national de 240 M $ créé lors du Sommet du Québec et de la jeunesse. Un poste basé à Québec, ce qui m’a amené à quitter la région. J’ai ensuite été directrice adjointe du Centre de recherche de la Fondation de l’entrepreneurship et PDG du Concours québécois en entrepreneuriat de 2007 à 2013. Au cours de ces mandats, j’ai eu l’occasion de défendre les enjeux régionaux sur plusieurs tribunes et plusieurs comités.

En y pensant bien, c’est l’entrepreneuriat qui m’a mené à la politique municipale. Au départ, M. Labeaume m’a proposé de faire partie de son équipe de candidats afin que je puisse l’accompagner dans ses actions visant à faire de Québec la ville « la plus entrepreneuriale au pays »! J’avais déjà travaillé avec M. Labeaume lorsqu’il était PDG de la Fondation de l’entrepreneurship et j’avais été impressionnée par son énergie et son leadership. J’ai donc accepté rapidement de faire campagne en 2013. Suite à mon élection, le maire m’a nommée présidente de l’arrondissement Des Rivières et responsable de l’entrepreneuriat au sein du comité exécutif. Les premiers mois ont été ardus, car il faut s’approprier beaucoup de contenu à vitesse grand V. C’est à ce moment qu’on réalise à quel point nos implications passées peuvent nous être utiles ! Ce fut un mandat extrêmement enrichissant, mais comme mes enfants sont jeunes et j’ai décidé de ne pas briguer un 2e mandat afin d’être davantage présente pendant quelques années. En politique, on contrôle peut ou pas du tout notre emploi du temps. Mon rôle de représentante des citoyens de Vanier va profondément me manquer et je ne dis pas non d’emblée à un retour en politique un jour. Je suis présentement à la recherche d’un nouveau défi. Peut-être bien à la recherche d’une entreprise à acheter en 2018!

Quelles sont les réalisations dont vous êtes la plus fière de ces quatre dernières années à servir les citoyens de Québec ?

Le district où j’ai été élue est l’un des plus défavorisés de Québec. Suite à mon élection, j’ai effectué une tournée des organismes et des écoles. J’ai constaté à quel point ce secteur était aux prises avec des enjeux sociaux et économiques de taille. Même si Québec est une ville riche, plusieurs citoyens vivent sous le seuil de la pauvreté. D’ailleurs, lorsque j’ai fait campagne, l’école secondaire Vanier était le théâtre du taux de décrochage le plus élevé au Québec, soit 63 %. Ce sont des élèves de plus de 34 nationalités (en grande proportion allophones lors de leur arrivée en secondaire 1) qui composent la clientèle. Imaginez le défi!

Dès le début du mandat, j’ai décidé de m’impliquer afin de changer les choses. J’ai été appuyée à 100% par le cabinet du maire dans mes démarches. Entourée d’anciens citoyens de Vanier qui ont réussi en affaires et du député du coin, j’ai participé à la création de « Mobilisation Vanier ». Cette initiative permet de réunir des acteurs clés et des fonds nécessaires pour soutenir des projets visant à sortir les jeunes de Vanier du cercle vicieux de la pauvreté et du décrochage scolaire. Nous avons convaincu la comédienne Guylaine Tremblay, ancienne élève de cette école, d’en être la porte-parole.

Au cours du dernier mandat, nous avons soutenu principalement l’école secondaire Vanier. Afin de contrer le décrochage scolaire, la direction de l’école a créé des équipes sportives pour motiver les jeunes. Plus de 35 % des élèves font partie d’une de ces équipes aujourd’hui alors qu’en 2013, la cour arrière était un champ boueux complètement abandonné et les jeunes n’avaient pas les moyens de payer leur inscription, leur uniforme, l’équipement de base, etc. Nos démarches ont permis de récolter plus de 3 M $ de fonds publics et privés. En 2 ans, la cour d’école a été totalement aménagée. On a construit un terrain de soccer synthétique magnifique, des aires de basketball, une zone de course, de l’éclairage sécuritaire, des gradins, etc. Le paysage de cette portion du quartier est totalement transformé. Nous avons également recruté neuf entreprises locales qui supporteront financièrement chacune des équipes de sport pendant 3 ans et nous avons créé un poste de coordonnateur des sports à temps plein. On sent réellement le vent de changement dans cette école et le taux de décrochage scolaire a diminué de moitié depuis 5 ans.

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Nous avons également investi, pendant mon mandat, dans un projet de jardin communautaire et nous avons rouvert la bibliothèque de Duberger, secteur du district également défavorisé. Toutes ces réalisations me rendent bien fière. Les gens de mon quartier ne se plaignent pas beaucoup de leurs conditions et j’ai vite réalisé que le citoyen le plus revendicateur de Vanier, ça devait être la conseillère ! Je poursuis d’ailleurs mon implication dans cette initiative bien que je ne sois plus une élue. Malgré le progrès, la partie n’est pas gagnée pour les jeunes de ce quartier.

Merci beaucoup Madame Jean. Avant de conclure, j’aimerais connaître un des bons souvenirs que vous conservez de votre passage à l’UQAC.

Je ne retiens que de beaux souvenirs de mon passage à l’UQAC. C’est un réel privilège de fréquenter une université à « taille humaine ». Je retiens aussi le niveau d’engagement et d’accessibilité des enseignants et le dévouement du personnel. Pouvoir discuter facilement avec les enseignants avant, pendant, ou après un cours, c’est une valeur ajoutée inestimable dans un parcours universitaire et j’ai réalisé après coup que ce n’était pas comme cela partout. Parmi mes meilleurs souvenirs, je retiens les cours de Marielle Tremblay. La vision de cette femme engagée, sensible et féministe a teinté grandement ma vie professionnelle par la suite.

Simon Lafrance – L’UQAC, un choix qui change tout

En vue de la Grande Conférence du 25 octobre 2017, l’équipe de l’ADUQAC, avec la précieuse aide des Communications étudiantes universitaires de Chicoutimi (CEUC), a décidé d’en apprendre davantage sur le parcours de notre conférencier, M. Simon Lafrance.
Maintenant PDG de STRATEGEUM, firme en conseil et analyse stratégiques qu’il a fondée, et stratège ayant travaillé sur plusieurs campagnes politiques américaines, nous vous invitons donc à découvrir le portrait de ce diplômé réalisé par CEUC, rédigé par Jessica Normandin suite à une entrevue de Vincent Côté

Du savoir-faire UQAC dans la bouteille !

portrait-webDiplômé au baccalauréat en administration et étudiant à la maîtrise en gestion des organisations de l’UQAC, Jean-Philippe Bouchard lance officiellement le premier produit la distillerie du Fjord; le Km12, un gin unique aux arômes inspirés des richesses de la forêt boréale.

Cette première bouteille, sur laquelle il travaille avec son père et son frère depuis 2 ans, est maintenant disponible en succursales de la SAQ et fait déjà beaucoup parler.

Pour vous, diplômés et amateurs de spiritueux, nous sommes allés visiter la distillerie artisanale de Jean-Philippe Bouchard, située au pied des Monts-Valin, pour rencontrer ce jeune diplômé.

Jean-Philippe, merci de nous recevoir dans votre distillerie. La légère odeur d’épices et de sapin que l’on peut encore sentir ici ne ment pas, ces derniers mois ont dû être assez épuisants, autant pour toi que pour tes alambics !

Effectivement ! Lorsque tu démarres une entreprise, particulièrement une distillerie, tu ne dois pas compter les heures. Beaucoup de travail, mais quand c’est la passion qui te motive, on ne compte pas les heures! 4 800 bouteilles, c’est ce que nous avons livré à la SAQ dans les dernières semaines et nous en sommes très fiers.

Pour l’odeur qui est restée imprégnée dans le bâtiment, on l’a doit à notre gin, le Km12. On s’est inspiré de notre environnement pour développer notre premier produit. Les épices boréales sont cueillies à la main dans l’environnement même de la distillerie et l’eau, c’est au kilomètre 12 du chemin des monts qu’on va la chercher parce qu’elle est d’une pureté incroyable !

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Avoir ton gin sur les tablettes de la SAQ est l’aboutissement de plusieurs mois de travail. Je suis curieux de connaître d’où l’idée vous est venue d’ouvrir une distillerie artisanale, mais aussi de connaître tout le chemin qui a été fait pour en arriver là !

À la base, on est des « tripeux » !  Mon frère et moi on a toujours aimé ça faire ce genre de projet et en plus, on est des fans de gin. Un jour, je tombe sur une vieille boîte d’équipements de chimie et je lui lance : «Ben ! On se fait du gin !»

On est parti avec cette idée et on a commencé à s’amuser dans cet univers-là. Notre père nous voyait aller et un jour il nous a raconté une partie de l’histoire familiale qui était tenue secrète. Nous étions la 5e génération de la famille à s’intéresser à la distillation et il nous a sorti la vieille « casserole » de notre arrière-grand-père.

J’ai réalisé le plan d’affaires de l’entreprise dans le cadre de mon cours en entrepreneuriat à la maitrise en gestion des organisations et j’ai pu peaufiner la planification du projet dans un contexte académique. Nous sommes d’ailleurs encore très proches du centre d’entrepreneuriat de l’UQAC qui nous supporte beaucoup dans la réalisation du projet.

En mars 2016, nous sommes allés, mon père, mon frère et moi, à Kelowna, en Colombie-Britannique pour suivre une formation de maître-distillateur. Nous avons ensuite commencé les démarches de permis de distillerie auprès de la Régie des Alcools des courses et des jeux (RACJ). Nous avons officiellement reçu notre permis au mois de novembre qui suivait. Nous avons pris l’hiver pour finaliser notre produit et nous voilà maintenant, plusieurs mois plus tard, sur les tablettes de la société d’État.

Dans toute cette aventure, tu t’es entouré de plusieurs personnes autant de ta famille que de professionnels pour t’épauler. Comme il n’y avait aucune distillerie dans la région avant votre arrivée, est-ce que les ressources ont été difficiles à trouver ?

Tu mets le doigt sur un excellent point ! Nous avons dû apprendre sur le tas comme on dit. Nous avions reçu une bonne formation, mais nous avions surtout une équipe solide. Mon frère est chimiste, mon père est ingénieur et j’ai un peu l’âme entrepreneuriale.

Nous nous sommes ensuite entourés de différents professionnels pour plusieurs aspects de l’entreprise comme un designer graphique et une comptable par exemple. Il y a également de nombreux organismes de développement économique comme la MRC et la Table agroalimentaire qui nous supportent. C’est important de bien s’entourer en affaires. Seul, il serait impossible de pouvoir y arriver.

Nous avons également travaillé avec Fabien Girard, un biologiste spécialiste des herbes boréales pour l’élaboration de la recette et il se trouve que Fabien aussi est diplômé de l’UQAC, en biologie.

Dernièrement, nous avons engagé notre premier employé. Il s’agit d’un des étudiants de la première cohorte de l’AEC en technique de production brassicole au cégep de Jonquière. Nous sommes très heureux de pouvoir compter sur lui pour nous aider au niveau de la production.

Je ne pourrais pas passer sous silence l’accueil chaleureux de la municipalité de St-David-de-Falardeau. C’était très important pour nous de nous implanter ici dans la région puisque nous sommes proches de nos ressources, mais aussi parce que plusieurs personnes et organismes ont à cœur le développement local.

Je crois que pour se lancer en affaires, il suffit d’avoir un peu d’audace, une bonne planification, une bonne lecture du marché et finalement une bonne équipe. C’est selon moi l’équation idéale pour un bon projet d’affaires et nous avons réussi à réunir tout cela ici dans notre patelin.

C’est donc un produit utilisant le meilleur de nos ressources régionales, autant pour les ingrédients que pour les savoir-faire. J’ai appris que le Km12 a non seulement été récompensé au gala de l’industrie agroalimentaire Saguenay Lac-Saint-Jean avec un coup de cœur unanime du jury, mais vous avez aussi eu une belle surprise en remportant la médaille d’or parmi 256 gins de partout dans le monde lors du San Francisco World Spirits Competition. J’arrive à peine à m’imaginer l’euphorie qui doit accompagner une telle nouvelle, vous attendiez-vous à avoir autant de succès ?

C’était une surprise au-delà de nos attentes ! J’étais à San Francisco pendant le week-end de la compétition. J’avais pris des vacances avec ma blonde et nous nous étions organisés pour être sur place pendant le concours. Le plus drôle c’est qu’il s’agit d’un évènement privé. Nous avions contacté l’organisation pour pouvoir y assister, mais malheureusement c’était impossible. Je suis rentré à la maison le dimanche et le lundi matin, je m’installe devant Salut Bonjour avec un café et je reçois un courriel disant : « Congratulations ! Gin Boreal Km12 received a gold medal ! »

C’est comme la cerise sur le sundae! Les gens de notre entourage nous le disaient, « Ah maudit qu’il est bon votre gin ! » Mais de parfaits inconnus, des gens qui ne doivent même pas savoir c’est où le Saguenay Lac-Saint-Jean, qui remette une médaille d’or à ton produit. C’est le summum de la satisfaction. C’est avec un produit de calibre international qu’on va maintenant essayer de faire notre place sur les tablettes et ce, à travers les produits des multinationales ! C’est un solide coup de pouce et nous en sommes très heureux.

Quelques semaines plus tard, les résultats devenaient publics. Nous avons alors vu avec qui nous étions en compétition.

On s’est fait un « High Five » parce que lors du dévoilement des résultats, la distillerie ou nous avions fait notre formation avait gagné une médaille d’argent ! C’est un sentiment de satisfaction indescriptible !

Chaque bouteille porte donc fièrement un médaillon de la compétition de couleur or pour nous rappeler que notre produit, il est très bon et ce n’est pas seulement nous qui le disons.

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Maintenant que la commande est livrée à la SAQ et que les concours sont passés, qu’est-ce que l’avenir réserve à la Distillerie du Fjord ?

On vient de mettre le bébé au monde ! Nous en sommes à peaufiner l’ensemble de notre chaine de production pour pouvoir répondre à la demande. Nous allons mettre en place notre plan marketing afin de nous faire connaître à la grandeur de la province. C’est maintenant que le plaisir commence !

Nous n’avons toutefois pas arrêté le processus de recherche et développement. Nous travaillons actuellement sur des prototypes notamment eaux-de-vie, liqueurs et d’autres recettes de gin. Mes chums me demandent de faire du rhum ! On va voir ce que l’avenir nous réserve.

À compter du printemps 2018 nous pourrons normalement accueillir les gens à la distillerie. Nous allons donc nous assurer d’offrir une expérience à la hauteur des attentes. Nous commençons déjà nos discussions avec nos partenaires pour faire quelque chose qui vaudra le détour.

L’exportation est également quelque chose que nous avons hâte d’essayer. Mon rêve est d’envoyer un jour une palette de notre gin boréal Km12 à destination du Japon et, je l’espère, partir avec la commande.

Je fais donc un toast à la santé de la Distillerie du Fjord! Merci Jean-Philippe de nous avoir fait connaître ton histoire et nous vous souhaitons la meilleure des chances pour la suite ! Pour terminer, fidèle à la tradition, j’aimerais connaître un de tes plus beaux souvenirs de tes années à l’UQAC.

Je répondrai rapidement les frites épicées de la Cafétéria Haha ! Plus sérieusement, mes deux années derrière le BarUqac ont été mémorables. Je me suis fait de nombreux amis et j’ai sincèrement profité au maximum de mes années au Baccalauréat. Aujourd’hui étudiant à la maîtrise, j’apprécie beaucoup m’entretenir avec les professeurs puisque je peux maintenant appliquer des concepts théoriques à ma réalité d’entrepreneur et partager sur mes défis quotidiens. I Je suppose qu’on s’assagit avec le temps. 😉

J’ajouterais que ma relation avec le CEE-UQAC est également très précieuse. En 2010, j’ai ouvert un Bar à St-Gédéon au Lac-Saint-Jean. Le CEE-UQAC m’avait donné un bon coup de main. Aujourd’hui encore, j’entretiens une relation étroite avec cette équipe puisqu’ils sont un partenaire important pour nous avec la distillerie.

Je suis très fier d’être un diplômé de l’Université du Québec À Chicoutimi. Maintenant, quand nous irons à la SAQ, un peu partout au Québec, nous verrons sur les tablettes un produit fièrement distillé ici au Saguenay Lac-Saint-Jean.
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Texte et photos de Samuel Taillon

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