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ADAUQAC - Agent de liaison

Négociation salariale

Quoi de plus difficile que de négocier son salaire lors d’un entretien d’embauche… surtout quand il s’agit de son premier emploi? On a toujours peur d’être trop exigeant ou de se sous-estimer. On se demande si notre réponse correspond aux attentes de nos interlocuteurs. La clé pour éviter de bégayer devant son potentiel employeur : la préparation! Pour cela, il y a des critères de choix à prendre en considération.

Se connaître

Il est important de savoir ce que vous voulez faire dans la vie. Dans quel métier  souhaitez-vous évoluer? Quel type de poste vous attire?

Ajoutez à votre réflexion ce qui vous motive. Préférez-vous la gestion de personnel ou de projet? Quel aspect du métier vous passionne le plus? Est-ce que vous êtes un amoureux du travail? Est-ce que les vacances sont tout aussi importantes que le salaire, voire plus?

Ensuite, analysez vos contraintes personnelles, par exemple le salaire minimum en dessous duquel vous ne pouvez aller. Est-ce que votre situation familiale vous permet d’accepter? Est-ce que vous êtes prêt à déménager?

Les réponses à toutes ces premières réflexions sont des marqueurs de votre niveau de salaire.

Connaître le marché

Comme il est impossible de vous rendre à un entretien d’embauche sans connaître l’entreprise qui souhaite vous rencontrer, il est primordial de vous informer sur le marché dans lequel vous souhaitez évoluer ou le type d’entreprise qui vous attire.

Pour obtenir des réponses sur le niveau de salaire d’une industrie, vous pouvez regarder sur Internet, sur les sites Web officiels du gouvernement ou sur les blogues dédiés à l’emploi. Sinon, rien ne vous empêche de poser la question directement à une connaissance professionnelle. Allez à la pêche à l’information dans les activités de réseautages organisés, comme le 4 à 6 Salon de thé des affaires du mercredi 16 novembre à la salle Le Fjord du Saguenay de l’hôtel la Saguenéenne.

Ce qui détermine votre valeur

Énumérer ces compétences et ces connaissances permet de vous mettre en valeur. Encore plus important que vos diplômes, vos acquisitions personnelles sont des marqueurs de différence. Par exemple, vos voyages démontrent une liberté d’esprit, vos séjours à l’étranger supposent une facilité d’adaptation, votre multilinguisme est simplement un atout majeur.

À faire

Dès que vous avez une idée plus claire de votre prochain emploi, vous devez préparer votre négociation salariale. En fait, le salaire est important, mais vous devez considérer les avantages ou les désavantages liés à votre travail : plus ou moins de vacances, fréquence des augmentations, remboursement des dépenses, REER, etc.

À proscrire

Un dernier conseil à proscrire de votre négociation lors de votre rencontre : il est déconseillé d’annoncer à votre futur employeur que vous avez une offre ailleurs pour négocier une augmentation. Indiquez simplement que vous allez réfléchir à l’offre présentée : vous ne souhaitez pas que votre interlocuteur vous trouve vaniteux. Gardez en tête qu’un emploi doit être fait avec passion et non pour l’argent.

Pour mieux connaître le b.a.-ba pour commencer sa carrière, venez participer à la deuxième conférence, intitulée « Démarrer sa carrière » et animée par monsieur Beaudoin Bergeron de l’entreprise Réseau Carrières, sera offerte à 14 h à l’auditorium lors du Salon de l’emploi 2016.


 

Rédaction : Sarah Esteves, agente de liaison pour l’ADUQAC en 2016 et diplômée de l’UQAC

 

Se préparer au Salon

Lorsqu’on est en recherche active d’emploi, il y a des étapes importantes à observer : fouiner les meilleures offres, préparer son curriculum vitæ, écrire sa lettre de motivation ou de présentation, finaliser son portfolio pour finalement sélectionner l’emploi désiré, faire parvenir sa candidature et attendre la bonne nouvelle! Si en plus de notre recherche, on souhaite se présenter à une foire d’emploi, comme celle organisée à l’UQAC le 16 novembre 2016, il est primordial de maximiser sa visite en étant bien préparé.

La préparation générale, pour un contact déterminant! Dès le premier contact, il est important de donner une bonne impression aux recruteurs. Souvenez-vous que vous ne disposez que de quelques minutes pour laisser un souvenir positif de votre passage. Préparez-vous soigneusement en ne laissant rien au hasard.

La connaissance de soi est un incontournable dans la recherche d’emploi. Cette étape doit être réalisée avant de rédiger votre CV. Quelles sont mes attentes, mes forces, mes aptitudes, mes expériences professionnelles passées, actuelles ou personnelles pertinentes? Toutes ces questions sont essentielles; elles vous permettront de mieux vous préparer à une rencontre avec un recruteur et ainsi à prendre confiance en vous.

Un CV qui allume! La rédaction du curriculum vitæ doit être claire, précisez vos expériences de travail, vos traits de personnalité et vos formations générales. C’est votre mise en marché, votre carte de visite, menant vers un emploi. Attention aux fautes d’orthographe, au nombre de pages, aux phrases trop longues. N’abusez pas des couleurs ou des polices de caractères. Surtout, soyez objectif!

Le langage non verbal est tout aussi important que la présentation physique. Votre coiffure, votre tenue vestimentaire, votre poignée de main, votre ton de voix et plusieurs autres aspects associés à la communication non verbale reflètent votre personnalité et influencent la perception des autres à votre égard. Accordez une attention particulière à ces éléments dont l’effet est tout aussi important que le langage que vous utilisez pour véhiculer votre message. Faites en sorte d’avoir un impact positif auprès de vos interlocuteurs durant vos rencontres.

Un suivi efficace pour qu’on se souvienne mieux de vous! Durant la journée, il ne suffit pas de saluer gentiment les exposants présents en amassant les brochures corporatives de toutes les entreprises. L’important est de vous souvenir de toutes vos discussions avec les intervenants et d’obtenir un contact! Rappelez-vous que votre situation professionnelle peut changer durant votre parcours de vie, et qu’un poste intéressant, d’une organisation déjà rencontrée, peut convenir à votre future carrière. Il est donc important après une entrevue accordée d’établir une entente de suivi avec l’employeur et de le remercier du temps accordé.

« Le top du top » est de réussir à mettre en pratique ces différentes étapes. Nous vous invitons à télécharger le guide en format PDF qui contient plus d’informations encore.

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Bon Salon!

Rédaction : Sarah Esteves, agente de liaison pour l’ADUQAC en 2016 et diplômée de l’UQAC

Deux diplômés de l’UQAC fondent Le Moulin à Cie

Tous deux diplômés du Baccalauréat en intervention plein-air et tourisme d’aventure de l’UQAC en 2011, Claudia Bélanger (aussi diplômée à la maîtrise en gestion des organisations à l’UQAC) et Paul-Henri Callens (actuellement en rédaction de mémoire pour la Maîtrise en gestion de projet toujours de l’UQAC) ont ouvert le premier espace de travail partagé, le 6 octobre 2016 à Saguenay.

Concept de plus en plus répandu dans le monde, les espaces de travail partagés, ou de « coworking », permettent aux travailleurs autonomes ou même aux étudiants en rédaction de mémoire, d’avoir un espace dédié pour leur travail, loin des distractions de la maison, et surtout, à moindre coût comparativement à une location de bureau. Ce sujet très bien expliqué dans cet article sur CEUC.ca.

Bien que le Moulin à Cie réponde à ce besoin très actuel de lieu physique de travail, la vision des deux fondateurs et de ceux qui occupent déjà le Moulin ne s’arrête pas là. Briser l’isolement, permettre aux personnes d’échanger et d’apprendre en faisant partie d’une communauté ; voilà le véritable rôle de ce nouvel espace.

« Ce qui nous motive, c’est d’instaurer des valeurs de collaboration professionnelle à Saguenay. Et pas uniquement pour les travailleurs autonomes. Tout le monde peut profiter de cette collaboration en passant au Moulin ou en participant à nos événements »
– Claudia Bélanger

Effectivement, malgré les dernières semaines bien occupées à aménager le 401 rue Racine Est, voisin du Kitsh-Up, en un véritable lieu de travail à la fois fonctionnel et tendance, le duo n’est pas à court de projets ! Déjà plusieurs conférences et ateliers sont au calendrier pour permettre à la communauté du Moulin d’échanger entre eux et de rencontrer des experts dans différents domaines tels le droit des affaires, la comptabilité pour les entrepreneurs ou même l’entrainement sportif pour améliorer la productivité et la créativité.

Le Moulin à Cie apporte donc son lot de fraîcheur et de nouveauté à Saguenay. Comme nouvel acteur favorisant l’entrepreneuriat local, le Moulin permettra sans doute à plusieurs autres diplômés de l’UQAC de réaliser leur projet d’entreprise

« Nous voulons participer à l’effort de rendre Saguenay une ville créative et dans laquelle les projets se développent.  Une ville qui n’a pas peur d’innover et où les jeunes choisiront de rester et d’entreprendre ! »
– Paul Henri Callens

L’ADUQAC est fier de l’accomplissement de ces diplômés et souhaite longue vie au Moulin à Cie et à tous les projets qui y verront le jour !


Crédit photo : Stéphane Boivin – CEUC.ca